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A travers la Presse professionnelle La discussion du Bill Colvin n’est pas terminée. Elle a repris avec une nouvelle vigueur à la Chambre des Communes. D'après le compte rendu des débats que donne The Era, il semble que les adversaires de la nouvelle réglementation, notamment sir Walter de Frece et le major Molloy aient basé leur action sur un argument qui ne manque pas de force. En réglementant les seules exhibitions publiques d'animaux dressés, dans les établissements de spectacle, on arrive à une « législation de classe », car on oublie volontairement les cruautés exercées dans le privé ou sous prétexte de sport sur différents animaux, tels que les chevaux de course à l’entraînement. Le bill n'a pas été conçu, a dit en substance sir Walter de Frece, dans l'intérêt des animaux eux-mêmes, pour les empêcher d’être maltraités, car alors il eût fallu envisager les cas de mauvais traitements dans le privé ou pendant l'entraînement, beaucoup plus fréquents que les cruautés infligées sous les yeux du public, durant le spectacle. Les promoteurs de cette réglementation ne semblent avoir eu pour but que de donner satisfaction à la propagande de certaines sociétés qui leur ont fourni de faux renseignements et qui ne vivent que de l'exploitation d'une certaine sensibilité et de l’attaque de la « profession ». Un autre orateur proteste contre cette interprétation. La discussion continue... |
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