| La Charente - 03 octobre 1926 |
M. Herriot et le parti radical-socialiste
L'«Ere nouvelle» (de Paris) annonce en ces termes que M. Edouard Herriot serait disposé à abandonner la présidence du parti radical:
«On sait que le parti radical et radical socialiste va tenir ses assises annuelles à Bordeaux, du 14 au 17 octobre. M. Edouard Herriot a fait ses connaître et au bureau sa décision irrévocables cette fois la présidence du parti, si elle lui était offerte ou renouvelée par l'assemblée. Et il fera publiquement connaître ses raisons à la séance d'ouverture qu'il présidera.
Aucune candidature n'est encore posée et ne saurait l'être.
» Nous croyons savoir que A M. Caillaux pressenti, a fait connaître qu'il ne désirait pas solliciter les suffrages du congrès, afin de ne pas diviser le parti.
On envisage e comme probables les candidatures de MM. Malvy, Renoult, Daladier ou Chautemps. ”
Pour la production nationale
Un appel de M. Herriot
au personnel de l'Enseignement technique
A l'occasion de la rentrée des classes, M. Herriot, ministre de l'Instruction publique, a adressé au personnel de l'enseignement technique une circulaire l'invitant «à rappeler à la jeunesse des écoles nationales techniques, qui lui est confiée, les raisons qui, plus impérieuses que jamais, lui dictent actuellement son devoir».
Cette jeunesse, M. Herriot dit connaître «son unité morale, son ardeur au travail, sa volonté de servir», aussi lui demande-t-il un nouvel effort.
Et M. Herriot termine en invitant les maîtres à inspirer à leurs élèves la passion du travail industriel et commercial et la volonté résolue de décupler la richesse française.
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