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Café-journal.
On fait grand bruit autour du lancement d'une marque de café, parce que les propriétaires de ladite marque ont eu l'idée de le faire vendre par les marchands de journaux de toute la France. Ainsi, ce café frais arrive chaque matin à la ménagère, en même temps que son feuilleton quotidien. Nous n'y voyons point, pour notre part, de si grand inconvénient. Cela vaut mieux, pour les braves locataires des kiosques, que d'offrir à leur clientèle telles publications pornographiques ou d'un caractère tout à fait spécial. Ce qui est à craindre, c'est que d'autres commerçants ne demandent, en payant, à bénéficier de la même faveur. Et bientôt, au journal et au sac de café viendront s'adjoindre des pâtisseries ou des articles divers. Ce jour-là, il faudra installer un autre éventaire à côté du premier. Les affaires y gagneront-elles ?
C'est problématique.

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