| Le Funi - 09 août 1925 |
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Nous aurons quelques années de bonheur : le temps que tu seras jolie. Il y a tellement de salops sans scrupule, que cela nous honore d'avoir un petit peu d'amour-propre. Une femme dans une prairie. N'y aurait-il que de l'herbe et des orties : elle se mettra à faire un bouquet. Il est possible qu'une femme soit capable de me faire baisser les yeux. Mais je peux, du moins, regarder les hommes en face. - Moi j'ai trop de cœur. — C'est donc cela ? Il a mangé tous vos sentiments. Ma règle de conduite sentimentale a été de toujours passer pour un imbécile. René Virard |
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